1. Un dossier confus

2. Un plan de financement peu réaliste

Des frais sous-estimés, une trésorerie de départ insuffisante ou un prévisionnel trop ambitieux peuvent fragiliser un dossier auprès des financeurs.

Notre conseil : faire en sorte que le plan s’appuie sur des hypothèses réalistes, notamment sur la construction du chiffre d’affaires.

Aider ses clients à justifier leurs prévisions, anticiper les charges, et à équilibrer apports et besoins.

3. Des hypothèses floues

Les financeurs font souvent face à des chiffres prometteurs mais peu justifiés, à des hypothèses peu solides et peu réalistes.

Notre conseil : essayer de challenger ses clients sur la cohérence de leurs hypothèses, de la manière dont elles sont construites et sur quelles bases elles s’appuient.

4. Un objectif de financement mal défini

Certaines entreprises construisent une demande de financement sans finalité claire ou sans besoin précis. Cela peut être perçu comme un dossier flou ou peu abouti.

Notre conseil : aider ses clients à clarifier l’intention stratégique derrière leur demande (embauche, croissance du chiffre d’affaires, ou autres), en essayant de projeter les impacts financiers de leurs choix.

5. Un manque d’anticipation sur les délais

Une demande de financement faite trop tard et dans l’urgence, risque d’être mal perçue et de laisser peu de marge à la négociation.

Notre conseil : demander à ses clients d’initier leur démarches 3 à 6 mois avant leur date de besoin réel.

La solidité d’un dossier de financement repose ainsi sur des critères essentiels qui viennent s’ajouter aux données chiffrées, comme la cohérence, la clarté et l’anticipation. En accompagnant vos clients sur ces points importants, et en préparant votre dossier en ce sens, vous devenez un acteur essentiel dans l’accompagnement de leur financement.